En route pour l aventure andine!
Article qui aurait du etre puble hier mais je n ai pu le faire suite a une coupure Internet generalisee ds toute la ville. Heureusement l essentiel etait sauvegarde...
Hola todos!! Ici Sylvain qui s eclate de l autre cote de l Atlantique! me recevez-vous?
Ah que d instants inoubliables apportes par ce voyage! Voila maintenant 4 jours que je suis arrive a Nazca et j avoue que je m y sens vraiment bien. Le soir de mon arrivee a commence par un copieux repas dans LA polleria de la ville. Nico, j ai pense a toi, si tu avais vu ca, 3 salles successives bondees de monde sur un seul concept, le poulet! Sans mentir, au bas mots 500 couverts, dans une ville de la moitie de la taille de Niort, un samedi soir certes, mais sans un seul touriste -excepte moi-.
Je me suis donc fais un devoir de prendre un assortiment, une assiete comprenant des brochettes de coeur, de blanc, un truc qui ressemblait a des gesiers (mojellitas) et du poulet chicharron (des styles de nuggets de pechuga). En depit de mon grand appetit que certains d entre vous connaissent, je l avoue, j ai cale...Il faut dire qu au Perou, de maniere generale, les repas sont copieux, et bon marche qui plus est.
Pour l instant, la nourriture est un peu plus varie que les autres pays que j ai traverses, la proximite de la mer peut-etre. Comme sur la cote equatorienne, on y deguste donc beaucoup de ceviche -desole y a pas de traduction en francais..- sorte de salade de poissons, de fruits de mers cuits au jus de citron avec cette fameuse herbe dont j ai oublie le nom -au secours Kristen- , et que je vais retrouvee dans toute la comida latino-americaine.
Bref, une fois bien repus, Jonathan, un des serveurs tout heureux de pouvoir mettre en pratique son anglais, me fait observer qu il y a une discotheque attenante au restaurant. Tiens-tiens, une experience interessante en perspective.
Je rentre, John m apercoit et me presente la carte avant que j ai pu approcher du comptoir. Ici, on achete ses tickets conso aupres d une sympathique hotesse avant d aller commander aupres des barmen.
Je vais enfin deguster le fameux pisco sour dont ts les peruviens me rabattent les oreilles depuis qq jours...En fait, avec le pisco -eau de vie de raisin-, il y a bien une bonne douzaine de cocktails. Hum, ca va etre dur de ts les essayer..Enfin, commencons toujours par le 1er, a tt seigneur, tt honneur, le pisco sour.
La simple observation de la realisation de celui-ci est un delice, sucre de canne, jus de citron, blanc d oeuf et cannelle, le tout mixer au shaker par les bons soins d un pote a John :-)
Je m installe au comptoir, m appretant a deguster mon 1er cocktail, lorsque Janet vient m aborder. 23h, debut de soiree, pas encore gd monde, remarquant que je suis seul, elle m invite a me joindre a leur grupito, 7-8 amis autour de la trentaine. On papote un peu, les Crystal s enchainent -une proche cousine de la Pilsener equatorienne, meme gabarit, meme legerete-.
Tout en continuant a decouvrir la carte des cocktails -super l algarrobina a base de cafe, moins bien le chilicano- j apporte ma contribuation au rite d adoration du dieu Cerbeza lol. La soiree se poursuit, je m echappe qq instants de la surveillance de Janette. Sorti prendre l air , j observe un groupe en train de s eclater comme des ptits fous. L un d eux m aborde, il se prenomme Ricky et va etre mon "sauveur". J ai passe l apres-midi a arpenter les agences pour faire un truc qui me tarrabuste depuis que m en a parle Vero que j avais rencontre aux Galapagos : la descente du cerro blanco, une des plus hautes dunes de sable du monde. Ya une petite bataille d expert pour savoir ou se trouve la dune la plus haute -meme Wikipedia s y perd-, mais une chose est sure, avec ses 2000m, elle est ds le top five..
Bref, la soiree va se poursuivre jusqu au petit matin, Ricky m invitant a le suivre ds un endroit ou les jeunes femmes font de jolies figures en tres petites tenues :-) Alors que certains esprits s echauffent, je m eclipse au petit jour et parviens a retrouver le chemin de mon hotel.
Cette journee de dimanche est une etape de repos apres la dure soiree de la veille. Je conclus neanmoins la soiree par un petit topo sur les lignes de Nazca ds le planetarium de l hotel ou Maria Reiche -l allemande qui les a fait mondialement connaitre en passant sa vie a les etudier- a passe les 25 dernieres annees de sa vie. Ayant fui la presentation anglophone pour celle en espagnol, je beneficie d une seance privee suivie d une observation au periscope des satellites de Jupiter.
Apres une bonne nuit de repos, je me leve frais et dispo pour enfin voir ces fameuses lignes. Flairant la bonne affaire, je me rends directement a l aeroport au lieu de passer par l une des innombrables agences qui proposent le vol. Une fois sur place, je fais le tour des compagnies aeriennes -une petite dizaine- et embarque 3/4 d heure plus tard en compagnie de 4 espagnols.

Un vol ds une avionnetta, c est une premiere pour moi; je suis assis a cote de pilote; plein gaz, 20m, 30m, 50m et on decolle tout en douceur. Le vol dure une trentaine de minutes, le temps est clair, conditions ideales. Tout se passe pour le mieux. On vole assez bas aussi on peut voir tres nettement la plupart des figures presentes sur le trajet. Les prendre en photo, c est un peu plus complique, mais avec un peu d application, on arrive a qqch. Neanmoins, j suis content d avoir mis en sursis le ptit dej : pour que les 2 cotes de l avions puissent voir, le pilote fais successivement des grands virages. Meme en fixant fermement la ligne d horizon, on est immanquablement soumis a qq haut le coeur, largement compense par l interet de ce qui defile sous nous yeux.
Le reste de la journee est un peu plus laborieux, je galere toujours a trouver qq pour me conduire en haut de la dune. Pas de nouvelles de Ricky depuis la veille qd il etait passe a l hotel pour me dire qu il partait la, ds 20 min. Ah non la pas possible, pas mange, mal de crane terrible...Finalement, je decide de partir a pied pour aller voir les acqueducs construits par les indiens Nazca, bien avant l ere des incas. Une petite demi heure de marche et j arrive sur le site. Un gardien a l entree me demande 10 soles avec lesquels j suis sense pouvoir voir d autres sites. Merde, j les ai mais tt juste car j ai pas pris grand chose comme je partais en vadrouille en dehors de la ville. Si j veux rentrer en taxi apres...J discute un peu. Les autres sites m interessent pas trop, suis a pied en plus. Ok, il me laisse passer pour la moitie du prix mais sans ticket...Bien negocie ma foi! J arrive sur le site en meme temps que 2 allemands accompagnes de leur guide-chauffeur. J traine un peu autour. Le guide m aborde, me demande si j parle anglais. Ben j baragouine..Ok, tu pourrais faire la traduction pour moi? Ma foi pourquoi pas, j vais surement apprendre des trucs. Et voila comment j me retrouve assistant guide touristique!! Les allemands, enchantes d avoir un interlocuteur, demande si j peux poursuivre avec eux. Cool, ca m evitera le retour a pied. Et un tour gratis, un! On enchaine avec un site qui nous permet de voir les fameuses lignes de tout pres, puis avec les ruines d un village inca.
En rentrant a l hotel, j demande a la muchacha si y a eu des news de Ricky. Non, elle l appelle et il rapplique qq minutes apres. Oui, il a 2 autres personnes qui sont interessees, 2 chicas francesas, qu il a rencontre 2 jours auparant. Ah ca y est, je vais enfin faire mon trek!
Super, super trip. La journee de mardi demarre de bon matin. Ricky passe me chercher a l hotel a 2h du mat. On recupere ensuite Eva et Lisa, ainsi que Jose-Luiz et Edgardo, qui vont nous accompagner le long de cette journee. Quelle surprise, je reconnais en Edgardo l animateur du planetarium. Ricky lui a demande de se joindre a nous pour nous montrer les etoiles.
Une rude bonne idee, le ciel est magnifique, les estrellas scintillent de tout part, on apercoit la constallation d Orion, Casiope, la croix du sud...malgre la tabla -la planche de surf- que chacun porte l ascension s avere assez facile. Aux environs de 6h, on s arrete pour assister a ce rituel de la salida del sol auquel je vais finir par prendre vraiment gout.


Encore une petite heure de montee et on est au sommet. Une petite pause, qq photos, et le cours demarre. Pour mes compagnons qui ne sont meme jamais montes sur une planche de snowboard, mais aussi pour moi car, je vais vite m en apercevoir, il y a qd meme qq differences entre le sable et la neige...
On galere pas mal, surtout pour tourner sans s peter la goule. Apres 4 dunettes pour se faire la main, 1 000 m de denivele! Mais on s eclate bien, et les gameles ds le sable, ca fait moins mal que sur le verglas..
Malheureusement, on a pris un peu de retard ds l ascention et avec la chaleur, malgre la bougie -la wax locale- qu on arrete pas de passer sur la planche, ca manque un peu d adherence sur la fin du parcours...
Enfin, super experience, ca valait le coup d attendre. Les 2 bordelaises -et oui, le monde est petit!- me propose de les suivre dans la pampa andine, 4-5 jours du cote de Cotahuasi et du canon del Colca. Bon j pensais partir le soir meme pour Arequipa mais j ai pas encore acheter mon billet et rien de prevu pour les jours qui viennent alors...ca marche!! Arequipa attendra encore un peu.
Voila ce que je racontais hier...On a voyage de nuit avec le bus d Arequipa, descendant 2h avant l arrivee au milieu de nulle part. De la, on a repris un autre bus et c est comme ca que je vous livre mon nouvel l article depuis Chucibamba. Nous attendons le bus qui doit nous amener au point de depart de notre trek, Cotahuasi.
Allez, a j sais pas quand!
Hola todos!! Ici Sylvain qui s eclate de l autre cote de l Atlantique! me recevez-vous?
Ah que d instants inoubliables apportes par ce voyage! Voila maintenant 4 jours que je suis arrive a Nazca et j avoue que je m y sens vraiment bien. Le soir de mon arrivee a commence par un copieux repas dans LA polleria de la ville. Nico, j ai pense a toi, si tu avais vu ca, 3 salles successives bondees de monde sur un seul concept, le poulet! Sans mentir, au bas mots 500 couverts, dans une ville de la moitie de la taille de Niort, un samedi soir certes, mais sans un seul touriste -excepte moi-.
Je me suis donc fais un devoir de prendre un assortiment, une assiete comprenant des brochettes de coeur, de blanc, un truc qui ressemblait a des gesiers (mojellitas) et du poulet chicharron (des styles de nuggets de pechuga). En depit de mon grand appetit que certains d entre vous connaissent, je l avoue, j ai cale...Il faut dire qu au Perou, de maniere generale, les repas sont copieux, et bon marche qui plus est.

Pour l instant, la nourriture est un peu plus varie que les autres pays que j ai traverses, la proximite de la mer peut-etre. Comme sur la cote equatorienne, on y deguste donc beaucoup de ceviche -desole y a pas de traduction en francais..- sorte de salade de poissons, de fruits de mers cuits au jus de citron avec cette fameuse herbe dont j ai oublie le nom -au secours Kristen- , et que je vais retrouvee dans toute la comida latino-americaine.
Bref, une fois bien repus, Jonathan, un des serveurs tout heureux de pouvoir mettre en pratique son anglais, me fait observer qu il y a une discotheque attenante au restaurant. Tiens-tiens, une experience interessante en perspective.
Je rentre, John m apercoit et me presente la carte avant que j ai pu approcher du comptoir. Ici, on achete ses tickets conso aupres d une sympathique hotesse avant d aller commander aupres des barmen.
Je vais enfin deguster le fameux pisco sour dont ts les peruviens me rabattent les oreilles depuis qq jours...En fait, avec le pisco -eau de vie de raisin-, il y a bien une bonne douzaine de cocktails. Hum, ca va etre dur de ts les essayer..Enfin, commencons toujours par le 1er, a tt seigneur, tt honneur, le pisco sour.
La simple observation de la realisation de celui-ci est un delice, sucre de canne, jus de citron, blanc d oeuf et cannelle, le tout mixer au shaker par les bons soins d un pote a John :-)
Je m installe au comptoir, m appretant a deguster mon 1er cocktail, lorsque Janet vient m aborder. 23h, debut de soiree, pas encore gd monde, remarquant que je suis seul, elle m invite a me joindre a leur grupito, 7-8 amis autour de la trentaine. On papote un peu, les Crystal s enchainent -une proche cousine de la Pilsener equatorienne, meme gabarit, meme legerete-.
Tout en continuant a decouvrir la carte des cocktails -super l algarrobina a base de cafe, moins bien le chilicano- j apporte ma contribuation au rite d adoration du dieu Cerbeza lol. La soiree se poursuit, je m echappe qq instants de la surveillance de Janette. Sorti prendre l air , j observe un groupe en train de s eclater comme des ptits fous. L un d eux m aborde, il se prenomme Ricky et va etre mon "sauveur". J ai passe l apres-midi a arpenter les agences pour faire un truc qui me tarrabuste depuis que m en a parle Vero que j avais rencontre aux Galapagos : la descente du cerro blanco, une des plus hautes dunes de sable du monde. Ya une petite bataille d expert pour savoir ou se trouve la dune la plus haute -meme Wikipedia s y perd-, mais une chose est sure, avec ses 2000m, elle est ds le top five..
Bref, la soiree va se poursuivre jusqu au petit matin, Ricky m invitant a le suivre ds un endroit ou les jeunes femmes font de jolies figures en tres petites tenues :-) Alors que certains esprits s echauffent, je m eclipse au petit jour et parviens a retrouver le chemin de mon hotel.
Cette journee de dimanche est une etape de repos apres la dure soiree de la veille. Je conclus neanmoins la soiree par un petit topo sur les lignes de Nazca ds le planetarium de l hotel ou Maria Reiche -l allemande qui les a fait mondialement connaitre en passant sa vie a les etudier- a passe les 25 dernieres annees de sa vie. Ayant fui la presentation anglophone pour celle en espagnol, je beneficie d une seance privee suivie d une observation au periscope des satellites de Jupiter.
Apres une bonne nuit de repos, je me leve frais et dispo pour enfin voir ces fameuses lignes. Flairant la bonne affaire, je me rends directement a l aeroport au lieu de passer par l une des innombrables agences qui proposent le vol. Une fois sur place, je fais le tour des compagnies aeriennes -une petite dizaine- et embarque 3/4 d heure plus tard en compagnie de 4 espagnols.

Un vol ds une avionnetta, c est une premiere pour moi; je suis assis a cote de pilote; plein gaz, 20m, 30m, 50m et on decolle tout en douceur. Le vol dure une trentaine de minutes, le temps est clair, conditions ideales. Tout se passe pour le mieux. On vole assez bas aussi on peut voir tres nettement la plupart des figures presentes sur le trajet. Les prendre en photo, c est un peu plus complique, mais avec un peu d application, on arrive a qqch. Neanmoins, j suis content d avoir mis en sursis le ptit dej : pour que les 2 cotes de l avions puissent voir, le pilote fais successivement des grands virages. Meme en fixant fermement la ligne d horizon, on est immanquablement soumis a qq haut le coeur, largement compense par l interet de ce qui defile sous nous yeux.
Le reste de la journee est un peu plus laborieux, je galere toujours a trouver qq pour me conduire en haut de la dune. Pas de nouvelles de Ricky depuis la veille qd il etait passe a l hotel pour me dire qu il partait la, ds 20 min. Ah non la pas possible, pas mange, mal de crane terrible...Finalement, je decide de partir a pied pour aller voir les acqueducs construits par les indiens Nazca, bien avant l ere des incas. Une petite demi heure de marche et j arrive sur le site. Un gardien a l entree me demande 10 soles avec lesquels j suis sense pouvoir voir d autres sites. Merde, j les ai mais tt juste car j ai pas pris grand chose comme je partais en vadrouille en dehors de la ville. Si j veux rentrer en taxi apres...J discute un peu. Les autres sites m interessent pas trop, suis a pied en plus. Ok, il me laisse passer pour la moitie du prix mais sans ticket...Bien negocie ma foi! J arrive sur le site en meme temps que 2 allemands accompagnes de leur guide-chauffeur. J traine un peu autour. Le guide m aborde, me demande si j parle anglais. Ben j baragouine..Ok, tu pourrais faire la traduction pour moi? Ma foi pourquoi pas, j vais surement apprendre des trucs. Et voila comment j me retrouve assistant guide touristique!! Les allemands, enchantes d avoir un interlocuteur, demande si j peux poursuivre avec eux. Cool, ca m evitera le retour a pied. Et un tour gratis, un! On enchaine avec un site qui nous permet de voir les fameuses lignes de tout pres, puis avec les ruines d un village inca.
En rentrant a l hotel, j demande a la muchacha si y a eu des news de Ricky. Non, elle l appelle et il rapplique qq minutes apres. Oui, il a 2 autres personnes qui sont interessees, 2 chicas francesas, qu il a rencontre 2 jours auparant. Ah ca y est, je vais enfin faire mon trek!
Super, super trip. La journee de mardi demarre de bon matin. Ricky passe me chercher a l hotel a 2h du mat. On recupere ensuite Eva et Lisa, ainsi que Jose-Luiz et Edgardo, qui vont nous accompagner le long de cette journee. Quelle surprise, je reconnais en Edgardo l animateur du planetarium. Ricky lui a demande de se joindre a nous pour nous montrer les etoiles.
Une rude bonne idee, le ciel est magnifique, les estrellas scintillent de tout part, on apercoit la constallation d Orion, Casiope, la croix du sud...malgre la tabla -la planche de surf- que chacun porte l ascension s avere assez facile. Aux environs de 6h, on s arrete pour assister a ce rituel de la salida del sol auquel je vais finir par prendre vraiment gout.


Encore une petite heure de montee et on est au sommet. Une petite pause, qq photos, et le cours demarre. Pour mes compagnons qui ne sont meme jamais montes sur une planche de snowboard, mais aussi pour moi car, je vais vite m en apercevoir, il y a qd meme qq differences entre le sable et la neige...
On galere pas mal, surtout pour tourner sans s peter la goule. Apres 4 dunettes pour se faire la main, 1 000 m de denivele! Mais on s eclate bien, et les gameles ds le sable, ca fait moins mal que sur le verglas..
Malheureusement, on a pris un peu de retard ds l ascention et avec la chaleur, malgre la bougie -la wax locale- qu on arrete pas de passer sur la planche, ca manque un peu d adherence sur la fin du parcours...
Enfin, super experience, ca valait le coup d attendre. Les 2 bordelaises -et oui, le monde est petit!- me propose de les suivre dans la pampa andine, 4-5 jours du cote de Cotahuasi et du canon del Colca. Bon j pensais partir le soir meme pour Arequipa mais j ai pas encore acheter mon billet et rien de prevu pour les jours qui viennent alors...ca marche!! Arequipa attendra encore un peu.
Voila ce que je racontais hier...On a voyage de nuit avec le bus d Arequipa, descendant 2h avant l arrivee au milieu de nulle part. De la, on a repris un autre bus et c est comme ca que je vous livre mon nouvel l article depuis Chucibamba. Nous attendons le bus qui doit nous amener au point de depart de notre trek, Cotahuasi.
Allez, a j sais pas quand!
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